Samedi 5 décembre 2009
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Le blog traite d’un sujet sensible, celui de la position des puissances internationales
pendant le conflit qui déchira le Rwanda au XXème siècle.
Malgré certains films de bonne qualité (cf : Shooting dogs, Hotel Rwanda), les diverses
actions des gouvernements internationaux et ONG peu glorieuses ont eu tendance à etre étouffées.
L’association a pour but de sensibiliser la
population et lever le voile sur les attitudes douteuses de nombreux pays, en révélant les informations cachées au grand publique.
Ainsi les adhérents ont la possibilité de
financer une partie de nos recherches pour bénéficier en direct de nos progrès sur la recherche. De même, une partie des fonds récoltés sont destinés à des associations humanitaires venant en
aide aux victimes du génocide.
Plusieurs enquêtes menées sur le génocide rwandais dénonce une manque de soutiens apportés et une position ambigüe de
la part de trois pays :
la Belgique, les Etats-Unis, et la France.
Le Génocide rwandais a entraîné la mort, estimée d’au moins 800 000 personnes, pour la majorité Tutsi. Cependant, pendant 100 jours de massacres organisés par le Hutu
Power, il y eut peu d’action de la part de l’ONU, de l’Europe ou des Etats-Unis. Et le peu qu’aient pu faire les grandes puissances, s’est soldé par un échec ou une inutilité probante.
Peut-on dire que l’ONU ne s’attendait pas à voir surgir un tel massacre ?
Par Arthur et Benoit
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Publié dans : Introduction
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Dès le début des massacres en 1994,
quelques jours après la mort du président Juvénal Habyariman, dix soldats belges, escortant le Premier Ministre Agathe Uwilingiyimana, sont tués par les forces hostiles Hutu. Quelques jours plus
tard, la Belgique décide le retrait complet de ses troupes et de ses citoyens, malgré le fait qu’elle disposait de l’armée la mieux équipée des forces
internationales présentes sur le terrain et tout en sachant que son absence serait mise à profit par les forces armées Hutues.
La Belgique décida le retrait complet de ses troupes pour limiter les pertes militaires, laissant ainsi la tribu Tutsi aux mains des guerriers Hutus.
Le rôle de la Belgique est très bien représenté dans le film Hotel Rwanda présenté ici: link
Par Arthur et Benoit
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Publié dans : I. Contexte
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Le 22 juin 1993, le Conseil de sécurité de l’ONU crée la MONUOR (Mission d’Observation des Nations Unies en Ouganda-Rwanda). Son seul objectif était de surveiller la frontière entre l’Ouganda et le Rwanda et s’assurer du fait qu’aucune aide
militaire (arme meurtrières, munitions, équipement militaire…) ne parvienne au Rwanda. Cependant, l’ONU a mis près de dix mois avant de remplir les effectifs nécessaires à l’opération et plus d’un an avant d’y envoyer des hélicoptères
nécessaires à l’observation à cause de la densité forestière de la zone.
Drapeau de l'ONU.
L'échec que représente la Monuor ammène l'ONU a créer en octobre 1993 la MINUAR (Mission des Nations Unis pour l’Assistance au Rwanda) à la demande du Rwanda et de l’Ouganda afin de surveiller
l’application de accords d’Arusha en cours. Cette décision est qualifiée de « contribution vitale à la paix ».
Malgré le fait que l’ONU savait que l’armée rwandaise préparait le massacre,
souvent avertis par des leaders politiques ou des activistes des droits de l’Homme, et par les émissions de radio (notamment à la radio des Milles Collines) appelant à la haine envers les Tutsi et
les opposants au régime de Habyarimana, ils n’ont entrepris aucune action de prévention contre ce génocide.
Par Arthur et Benoit
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Publié dans : II. ONU
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Tout comme la majorité de la communauté internationale, les Etats Unis n’ont pas su réagir efficacement et rapidement
face à la crise. Ils ont fait preuve de confusion, d’incertitude, tant dans leur engagement personnel que dans leur décisions au siège de l’ONU.
Cependant Madeleine Albright, représentante américaine à l’ONU de 1993 à 1996, qui est la plus visée dans les accusations portées aux Etats-Unis. On lui reproche de ne pas avoir
reconnu l’ampleur du drame dès 1994, dès la mort du Président Habyariman. Son collègue canadien, Stephen
Lewis, a déclaré durant une réunion : " Le rôle des Etats-Unis dans cette affaire rwandaise
(...) a été une honte incompréhensible. Je ne sais pas comment Madeleine Albright parvient à vivre avec la conscience de cela. " Il déclare aussi que Mrs Albright a fait tout son possible pour retarder une quelconque intervention de soutien de la part de son pays.
Mais ils ont peut-être été moins inefficace que d’autres à certains moments : 50 millions de dollars ont été
donnés à des camps de réfugiés et ils ont continué à mener des efforts diplomatiques dans l’espoir d’aboutir à un cessez-le-feu.
Par Arthur et Benoit
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Publié dans : III. Etats-Unis
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19:50
Le dossier « France » est un dossier un peu plus épineux et un tant soit peu plus sombre. On sait
aujourd’hui de source sure que la France a contribué à l’entrainement et à l’armement de l’armée rwandaise et à l’envoi de troupes contre le FPR.
La France a contribué à l’armement et à l’entraînement de l’armée rwandaise, responsable du génocide.
Des fonds pour une transaction d’armes venant d’un trafiquant achetés par des
forces hutu proviennent de la BNP.
Ainsi la France a joué un rôle peu glorieux qui ressurgit du passé bien des années plus tard.
Ces deux liens renvoient à une émission de France 24 : "Un passé qui ne passe pas". Cette vidéo revient sur l'attentat qui a provoqué ce massacre. D'après le président Kagamé, la France
était complice de cet attentat: link et
link.
Par Arthur et Benoit
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Publié dans : IV. France
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